Evolution du Centre de Thérapies Naturelles

Publié le par ADM

Les authorités du village de Mahanga ont finalement accordé le terrain et dit à Marguerite qu’elle pouvait déjà s’y installer pendant que le processus administratif suit son cours: positionnement du bornage par le District de Kigoma et remise de la lettre de propriété avec le plan cadastrale.

Nous avons, dans un article précédent, souligné le fait que Marguerite a reçu le don de guérison, mais nous devons ajouter qu’elle est en plus prophétesse, comme ils disent en Afrique. Dans ses visions elle vu les catastrophes au niveau planétaire et plus localement, les tremblements de terre et le lac qui va bouger.

Leur ancienne habitation se trouve au bord de la grande route qui devrait être atteinte par les eaux du lac lorsque les cataclismes se déclencheront; donc sous la poussée des messages “insistants” de la Haute Hiérarchie Spirituelle (qui ressemblent fort à des injinctions) ils ont décidé de déménager tout de suite.

Comme vous pouvez le voir sur les photos, leur situation était déjà vraiment trés précaire dans l’ancienne case.

image                              Marguerite traitant une touriste (Sandrine) de passsage à Mahanga

 

Mais maintenant, c’est encore pire; ça tient de la tente de réfugiés.

image                            Au sommet de la colline qui sera le futur centre de thérapies naturelles

 

PBL a décidé de leur venir en aide avec les moyens dont l’ONG dispose n’ayant pas encore de budget pour ce projet.

image                            Le chairman de PBL, fixant les herbes pour abriter du soleil le réfectoire!!!

 

Marguerite avait reçu un “message” disant qu’elle ne pouvait utiliser le Reiki dans son abri de fortune, donc PBL a donné une tente qui sera utilisée en attendant une construction plus adéquate.

                                                         image

                                            Tente familiale plus adaptée aux circonstances.

 

Les conditions de vie ne sont vraiment pas facile, à cause du manque d’eau et surtout l’invasion des moustiques après le coucher du soleil.

Nous ne savons pas encore comment nous allons remédier à ces deux situations.

New hat1

                Didier, chairman de PBL

Pour y avoir passé deux nuits, je peux vous dire que ça devient un enfer dés la nuit tombée, car on ne parle pas de quelques moustiques, mais de centaines de moustiques; le seul recours, c’est la fuite pour se refugier sous la toile moustiquaire; mais les malades qui viendront par dizaines n’auront pas cette opportunité donc solutionner ce problème devient une priorité.

Si certains lecteurs ont des propositions autres que d’asperger de DTT ou divers produits chimique, je suis preneur.

Vous comprenez qu’actuellement il nous est impossible de vous proposer de venir nous visiter car serait le palud assuré pour beaucoup d’entre vous.

Mais merci de vos aides qui amélioreront le quotidien de la famille Abasi et permettront à ce centre de voir le jour.

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